Overblog Suivre ce blog
Editer la page Administration Créer mon blog

Le blog de kika christian

Le blog de kika christian

salut la famille je me presente je suis kika christian boggeur francophone de la ville de Goma, bienvenu dans mon univer des bloggeurs de la planette, je suis un type très cool et sympas, j'aime tout le monde, je traite des articles de pointes, voici mon e-mail: bchris108@gmail.com,phone: +243899298593


Quie est TOLKIEN JOHN RONALD REUEL

744
*
çèy

J. R. R. Tolkien

220px-Tolkien 1916220px-Tolkien 1916220px-Tolkien 1916

(Redirigé depuis John Ronald Reuel Tolkien) Aller à : Navigation, rechercher

« Tolkien » redirige ici. Pour les autres significations, voir Tolkien (homonymie).
J. R. R. Tolkien
Tolkien portant son uniforme de l'armée anglaise durant la Première Guerre mondiale (1916)

Nom de naissance John Ronald Reuel Tolkien
Activité(s) Écrivain, académicien, philologue
Naissance 3 janvier 1892
Bloemfontein (État libre d'Orange)
Décès 2 septembre 1973 (81 ans)
Bornemouth (Royaume-Uni)
Langue d'écriture Anglais
Genre(s) Littérature d'enfance et de jeunesse, high fantasy, traduction, critique, poésie
Distinctions International Fantasy Award (1957)
Commandeur de l'Ordre de l'Empire britannique
Prix Locus du meilleur roman de fantasy (1978)
Œuvres principales
Compléments

John Ronald Reuel Tolkien ([dʒɒn ˈɹʷɒnld ˈɹʷuːəl ˈtʰɒlkiːn]), plus connu sous sa signature : J. R. R. Tolkien, est un écrivain, poète, philologue et professeur d'université anglais, né le 3 janvier 1892 à Bloemfontein (ville d'Afrique du Sud, capitale de la province de l'État-Libre, — ancien « État libre d'Orange ») et mort le 2 septembre 1973 à Bornemouth (Royaume-Uni).

Il est principalement connu en tant qu'auteur des romans de high fantasy Bilbo le Hobbit et Le Seigneur des anneaux.

Tolkien est professeur d'anglo-saxon à l'université d'Oxford (Pembroke) de 1925 à 1949, et professeur de langue et de littérature anglaise à Merton de 1945 à 1959[1]. Ami proche de C. S. Lewis, il est, comme lui, membre du groupe littéraire connu sous le nom d'Inklings. Tolkien est nommé commandeur de l'Ordre de l'Empire britannique par la reine Élisabeth II le 28 mars 1972.

Après sa mort, son troisième fils Christopher publie plusieurs ouvrages basés sur les nombreuses notes et manuscrits inédits de son père, dont Le Silmarillion. Avec Bilbo le Hobbit et Le Seigneur des anneaux, ces livres forment un ensemble uni de récits, poèmes, essais et langues construites concernant le monde imaginaire d'Arda, dont la Terre du Milieu est le continent principal. Dans les années 1950, Tolkien donne le nom de legendarium à ces écrits[2].

De nombreux auteurs ont publié des ouvrages de fantasy avant Tolkien[3], mais le succès majeur remporté par Bilbo le Hobbit et Le Seigneur des anneaux au moment de leur publication en poche aux États-Unis a eu pour conséquence directe une renaissance populaire du genre, qui a conduit à considérer Tolkien comme le « père » de la fantasy moderne. Ses ouvrages ont eu une influence majeure sur les écrivains de fantasy ultérieurs. En 2008, le Times l'a classé sixième d'une liste des « 50 plus grands écrivains britanniques depuis 1945[4] ».

Sommaire

[masquer]

Biographie [modifier]

Origines et enfance [modifier]

Article détaillé : Famille Tolkien.

La plupart des ancêtres paternels de Tolkien sont des artisans. La famille Tolkien trouve ses origines en Saxe, mais vit en Angleterre depuis le XVIIIe siècle, et les Tolkien sont « rapidement devenus profondément anglais[5] ». Le nom « Tolkien » est une anglicisation de Tollkiehn, de l'allemand tollkühn, « téméraire ».

Les ancêtres maternels de Tolkien, les Suffield, sont une famille ancrée à Evesham, dans le Worcestershire, mais principalement présente à Birmingham, où les grands-parents maternels de Tolkien, John et Edith Jane Suffield, possèdent un commerce de tissu dans un bâtiment appelé « Lamb House », dans le centre-ville.

Le moulin de Sarehole. « Je pourrais vous dessiner une carte de chaque pouce de [Sarehole] [...] Je l'aimais d'un amour intense, une sorte de nostalgie inversée. Il y avait un vieux moulin qui moulait vraiment du blé, avec deux meuniers... », déclare Tolkien en 1966[6].

John Ronald Reuel Tolkien naît le 3 janvier 1892 à Bloemfontein, dans l'État libre d'Orange (Afrique du Sud), du banquier Arthur Reuel Tolkien (1857–1896) et de sa femme Mabel, née Suffield (1870–1904). Tous deux ont quitté l'Angleterre quelques années plus tôt, lorsque Arthur est promu à la tête de l'agence de la Banque d'Afrique à Bloemfontein. Un deuxième enfant, Hilary Arthur Reuel, voit le jour le 17 février 1894[7].

Mabel repart pour l'Angleterre en avril 1895 avec ses deux fils. Son mari meurt d'un rhumatisme infectieux avant d'avoir pu les rejoindre, le 15 février 1896[8]. Privée de revenus, Mabel s'installe chez ses parents, à Birmingham, puis à Sarehole, un hameau au sud de la ville. Le jeune Ronald explore les alentours, notamment le moulin de Sarehole, ce qui lui inspirera des scènes de ses futurs ouvrages et un amour profond pour la campagne anglaise du Warwickshire[9].

Mabel éduque elle-même ses deux fils. Elle enseigne à Ronald la botanique, des rudiments de latin et le français, dont il n'apprécie guère les sonorités[10]. Il lit également beaucoup : il n'aime pas L'Île au trésor ou Le Joueur de flûte de Hamelin, mais se prend de passion pour les histoires de Peaux-Rouges, ainsi que pour les ouvrages de George MacDonald et les recueils de contes d'Andrew Lang[11].

Tolkien entre à la King Edward's School de Birmingham en 1900. Il fait partie des élèves qui « bordent l'itinéraire » durant la parade de couronnement du roi George V, aux portes de Buckingham Palace[12].

Toujours en 1900, Mabel Tolkien est admise au sein de l'Église catholique romaine, malgré de violentes protestations de sa famille anglicane, qui lui coupe les vivres[13]. Elle meurt de complications dues au diabète en 1904, et durant le reste de sa vie, Ronald la considérera comme une « martyre », un sentiment qui a une profonde influence sur ses propres croyances. Avant sa mort, elle avait confié la garde de ses enfants au père Francis Morgan, de l'oratoire de Birmingham[14].

Études et mariage [modifier]

En 1908, âgé de 16 ans, Tolkien rencontre Edith Bratt, plus vieille que lui de trois ans, lorsqu'il s'installe dans le même immeuble. Ces deux orphelins ne tardent pas à tomber amoureux, mais le père Morgan s'oppose à cette relation, d'autant plus qu'Edith est protestante, et refuse que Tolkien continue à la voir. Il obéit à la lettre à cet ordre, mais lorsque le père Morgan est mis au courant des rencontres accidentelles entre les deux jeunes gens, il menace de mettre un terme aux études de Tolkien si elles ne cessent pas[15].

En 1911, Tolkien fonde avec ses amis de la King Edward's School Rob Gilson et Christopher Wiseman, bientôt rejoints par Geoffrey Smith, la Tea Club Barrovian Society ou T.C.B.S., une société officieuse dont les membres sont réunis par leur habitude de prendre le thé aux Barrow's Stores situés non loin de l'école, et dans la bibliothèque de l'école, ce qui est interdit. Après avoir quitté l'école, les quatre amis restent en contacts, et en décembre 1914, ils se réunissent à Londres, chez Wiseman. De cette rencontre découle, pour Tolkien, sa vocation de poète[16].

Durant l'été 1911, Tolkien part en vacances en Suisse, un voyage qu'il se remémore de façon vivante dans une lettre de 1968, notant la façon dont il a pu l'inspirer pour Bilbo le Hobbit (« la dégringolade le long des pierres glissantes jusque dans le bois de pins ») et Le Seigneur des anneaux, appelant le Silberhorn « la Corne d'Argent (Celebdil) de mes rêves[17] ». En octobre de la même année, Tolkien commence à étudier à Exeter College (Oxford). Il abandonne les classiques, son premier choix, pour la littérature anglaise en 1913, et obtient son diplôme en 1915.

Le jour de sa majorité, en 1913, Tolkien écrit à Edith pour la demander en mariage. Celle-ci s'est entre-temps promise à un autre, mais elle rompt ses fiançailles et se convertit au catholicisme, sur l'insistance de Tolkien. Ils se marient le 22 mars 1916 à Warwick, peu avant le départ de Tolkien pour la guerre[18].

La Première Guerre mondiale [modifier]

Tolkien s'engage dans l'armée britannique, et devient sous-lieutenant dans les fusiliers du Lancashire. Après s'être entraîné pendant onze mois dans le Staffordshire, il est envoyé en France en juin 1916[19]. Par la suite, il devait écrire :

« Les sous-officiers étaient abattus par douzaines. Se séparer de ma femme à ce moment-là [...] c'était comme mourir[20]. »

Durant la bataille de la Somme, Tolkien sert comme officier de transmissions. Victime de la fièvre des tranchées, une maladie transmise par les poux qui pullulent dans les tranchées, il est renvoyé en Angleterre le 8 novembre 1916[21]. Entre-temps, ses amis Gilson et Smith du T.C.B.S. étaient morts, comme de nombreux autres, et par la suite, Tolkien fait une réponse cinglante à ceux qui cherchent des parallèles à la Seconde Guerre mondiale dans Le Seigneur des anneaux :

« Il est vrai qu'il faut être personnellement confronté à l'ombre de la guerre pour ressentir pleinement son poids oppressant ; mais, au fil des ans, il semble que l'on oublie souvent aujourd'hui qu'être pris dans sa jeunesse par la guerre de 1914 n'était pas une expérience moins affreuse qu'être impliqué en 1939 et pendant les années suivantes. Avant 1918, tous mes amis proches sauf un étaient morts[22]. »

Affaibli, Tolkien passe le reste de la guerre entre des hôpitaux et des postes à l'arrière, jugé médicalement inapte au service général[23]. Son premier fils, John Francis Reuel, naît le 16 novembre 1917. Durant sa convalescence à Great Haywood, dans le Staffordshire, Tolkien entame la rédaction de La Chute de Gondolin, premier des Contes perdus[24].

Carrière académique et littéraire [modifier]

Le 20 Northmoor Road (Oxford), résidence de Tolkien de 1930 à 1947 Le 76 Sandfield Road (Headington), résidence de Tolkien de 1953 à 1968

Le premier emploi civil de Tolkien après la Première Guerre mondiale est pour l'Oxford English Dictionary, dans lequel il se consacre principalement à l'histoire et l'étymologie des termes d'origine germanique commençant par la lettre W[25]. Il devient lecteur de littérature anglaise à l'université de Leeds, puis professeur en 1924. Durant cette période, il produit A Middle English Vocabulary, ainsi qu'une édition définitive de Sire Gauvain et le Chevalier vert avec E. V. Gordon, deux ouvrages qui deviennent des références académique pour plusieurs décennies. Tolkien continue également à écrire des poèmes et poursuit les Contes perdus. En 1925, il retourne à Oxford en tant que professeur d'anglo-saxon et fellow de Pembroke College.

Durant son passage à Pembroke, Tolkien écrit Bilbo le Hobbit et les deux premiers volumes du Seigneur des anneaux, principalement au numéro 20 de Northmoor Road, dans le nord d'Oxford. Parmi ses travaux académiques, la conférence de 1936 Beowulf : les monstres et les critiques aura une influence déterminante sur l'étude du poème Beowulf[26]. Tolkien est le premier à placer la nature poétique du texte au-dessus de ses éléments purement linguistiques. Le consensus de l'époque consiste à rabaisser Beowulf pour ses combats contre des monstres, alors que le poète aurait pu parler des véritables luttes entre tribus de l'époque ; pour Tolkien, l'auteur de Beowulf cherche à évoquer le destin de l'humanité tout entière, au-delà des luttes tribales, ce qui rend les monstres essentiels[27].

En mars 1939, le gouvernement britannique contacte Tolkien et lui propose de rejoindre une équipe de spécialistes consacrée au déchiffrement des codes Nazis, située à Bletchley Park. Les document de l'époque attestent que Tolkien a suivi une formation de trois jours et était enthousiaste à l'idée de collaborer à l'effort de guerre. Toutefois, il refusa l'offre qui lui était faite d'un emploi à plein temps (payé 500 livres, 50000 livres de 2009 par an). Les raisons de son refus sont inconnues mais d'après un historien des services secrets britanniques, des documents encore non publiés attesteraient une participation suivie et importante à l'effort de décodage[28].

En 1945, Tolkien devient professeur de langue et de littérature anglaises à Merton, poste qu'il conserve jusqu'à sa retraite, en 1959. Dans son discours d'adieu à Oxford, Il condamne publiquement l'apartheid (« I have the hatred of apartheid in my bones »)[29]. Il y achève Le Seigneur des anneaux en 1948, après une dizaine d'années de travail. Tolkien participe également à la traduction de la Bible de Jérusalem, publiée en 1966 : outre un travail de relecture, il traduit le Livre de Jonas[30].

Famille et amis [modifier]

Les Tolkien ont quatre enfants : John Francis Reuel (17 novembre 1917 – 22 janvier 2003), Michael Hilary Reuel (22 octobre 1920 – 27 février 1984), Christopher John Reuel (né le 21 novembre 1924) et Priscilla Mary Anne Reuel (née le 18 juin 1929). Très attaché à ses enfants, Tolkien invente pour eux de nombreux contes, parmi lesquels Bilbo le Hobbit ou Roverandom. Il leur écrit également chaque année des lettres prétendument du père Noël.

C. S. Lewis [modifier]

Le pub The Eagle and Child, où se réunissent les Inklings.

Tolkien (ou « Tollers » pour ses amis[31]) rencontre pour la première fois C. S. Lewis en 1926 à Oxford. Il sera peut-être son ami et collègue le plus proche, même si leurs rapports se refroidissent quelque peu au fil des ans. Ils partagent un goût pour le dialogue et la bière, et Tolkien invite bientôt Lewis aux réunions des Coalbiters, un club dédié à la lecture de sagas islandaises en vieux norrois. Le retour au christianisme de Lewis est en partie le fait de Tolkien, et Lewis ne cesse d'encourager Tolkien lorsque celui-ci lit des passages de ces livres aux réunions des Inklings, club littéraire informel né dans les années 1930.

L'arrivée de l'écrivain Charles Williams dans le cercle des Inklings, en 1939, marque un refroidissement de l'amitié de Tolkien, tandis que Lewis se voit influencé par le nouvel arrivant, particulièrement dans le troisième tome de sa « trilogie cosmique », Cette hideuse puissance (1945). En outre, si Lewis est revenu au christianisme, il n'est pas devenu catholique romain comme Tolkien, mais est retourné à la foi anglicane ; et il acquiert une réputation grandissante comme apologiste chrétien. Vers le milieu des années 1940, Tolkien estime que Lewis est devenu « trop célèbre pour son goût ou les nôtres[32] ». Le mariage de Lewis avec Joy Davidman, une divorcée, n'arrange pas les choses ; toutefois, en 1963, il compare la mort de Lewis à « un coup de hache porté aux racines[33] ».

W. H. Auden [modifier]

Le poète W. H. Auden assiste aux cours de Tolkien en tant qu'étudiant, et les deux hommes entretiennent une correspondance amicale à partir du milieu des années 1950, après les critiques enthousiastes du Seigneur des anneaux publiées par Auden dans le New York Times. En 1971, Tolkien écrit :

« Je dois toutefois énormément à Auden ces dernières années. Son soutien personnel et son intérêt pour mon œuvre ont été l'un de mes principaux encouragements. Il m'a dès le début écrit de très bonnes critiques, des entrefilets et des lettres, quand ce n'était absolument pas bien vu de le faire. On s'est même moqué de lui, en fait[34]. »

Retraite et mort [modifier]

La tombe des Tolkien au cimetière Wolvercote d'Oxford.

Après sa retraite, en 1959, Tolkien devient de plus en plus célèbre en tant qu'écrivain. Il écrit tout d'abord des réponses enthousiastes à ses lecteurs, mais devient de plus en plus méfiant devant l'émergence de communautés de fans, notamment au sein du mouvement hippie aux États-Unis[35]. Dans une lettre de 1972, il déplore être devenu un objet de culte, mais admet que « même le nez d'une idole très modeste [...] ne peut demeurer totalement insensible aux chatouillements de la douce odeur de l'encens[36] ! » Toutefois, les lecteurs enthousiastes se font de plus en plus pressants, et en 1968, lui et sa femme déménagent pour Bornemouth, sur la côte sud de l'Angleterre.

Edith Tolkien meurt le 29 novembre 1971 à l'âge de 82 ans, et elle est enterrée au cimetière Wolvercote d'Oxford. Tolkien fait graver sur sa tombe le nom « Lúthien », en référence à une histoire de son legendarium qui lui avait été en partie inspirée par la vision d'Edith dansant dans les bois, en 1917[37]. Il meurt à son tour le 2 septembre 1973, à l'âge de 81 ans. « Beren » est inscrit sous son nom sur la tombe qu'il partage avec Edith.

L'auteur [modifier]

Influences [modifier]

Modernes [modifier]

L'une des principales influences de Tolkien est le membre du mouvement Arts & Crafts William Morris. Tolkien a émis le désir d'imiter ses romances entrecoupées de poèmes dès 1914[38], et a admis que Le Seigneur des anneaux a une « grande dette » envers Morris[39]. Le nom Mirkwood, d'origine médiévale, apparaît également dans The House of the Wolfings, roman de Morris paru en 1888[40].

Les Hobbits, l'une des créations les plus fameuses de Tolkien, ont été en partie inspirés par les Snergs du roman d'Edward Wyke-Smith The Marvellous Land of the Snergs (1924) ; ils y sont décrits comme des créatures de petite taille, aimant particulièrement la nourriture et les fêtes[41].

Tolkien a également cité le roman de H. Rider Haggard Elle ou la source de feu (1887) dans un entretien par téléphone : « Je suppose qu'enfant, She m'intéressa autant que n'importe quoi d'autre — comme le fragment grec d'Amyntas, qui était le genre d'élément déclencheur par lequel tout se mettait en branle[42] ». Une prétendue reproduction de ce tesson de poterie apparaît dans la première édition du roman, et l'inscription antique qu'il porte, une fois traduite, conduit ses héros au royaume d'Elle. On a comparé ce procédé au témoignage d'Isildur, dans Le Seigneur des anneaux[43], et aux fac-similés du Livre de Mazarbul réalisés par Tolkien[44]. Les critiques, à commencer par Edwin Muir[45], ont trouvé des ressemblances entre les romans de Haggard et ceux de Tolkien[46],[47].

Tolkien a affirmé avoir été impressionné, enfant, par le roman historique The Black Douglas de S. R. Crockett (1899). Des éléments de Bilbo le Hobbit et du Seigneur des anneaux s'en inspirent[48], et le style général du roman a été suggéré comme ayant influencé Tolkien[49].

Mythologiques [modifier]

Une influence majeure de Tolkien est la littérature, la poésie et la mythologie germaniques, notamment anglo-saxonnes, son domaine d'expertise. Parmi ces sources d'inspiration, le poème anglo-saxon Beowulf, les sagas norroises comme la Völsunga saga ou la Hervarar saga, l'Edda en prose et l'Edda poétique, le Nibelungenlied et bien d'autres œuvres liées[50]. Malgré les ressemblances de son œuvre avec la Völsunga saga et le Nibelungenlied, qui servirent de base à la Tétralogie de Richard Wagner, Tolkien refuse toute comparaison directe avec Wagner, affirmant que « Ces deux anneaux [l'Anneau Unique et l'Anneau des Nibelungen] sont ronds, et c'est là leur seule ressemblance[51] ». Toutefois, certains critiques estiment que Tolkien doit en fait à Wagner des éléments comme le mal inhérent à l'Anneau et son pouvoir corrupteur, deux éléments absents des légendes originales, mais centraux dans l'opéra de Wagner[52]. Pour d'autres, Le Seigneur des anneaux « se trouve dans l'ombre du plus monumental encore Anneau du Nibelung de Wagner[53] ».

Le Kalevala finnois a également eu une grande influence sur Tolkien[54]. L'un de ses premiers écrits, vers 1914, est une tentative de réécrire l'histoire de Kullervo, qui donnera par la suite l'histoire des Enfants de Húrin[55].

Catholiques [modifier]

La théologie et l'imagerie catholiques ont participé à l'élaboration de l'imagination de Tolkien, comme il le reconnaît lui-même :

« Le Seigneur des anneaux est bien entendu une œuvre fondamentalement religieuse et catholique ; de manière inconsciente dans un premier temps, puis de manière consciente lorsque je l'ai retravaillée. C'est pour cette raison que je n'ai pratiquement pas ajouté, ou que j'ai supprimé les références à ce qui s'approcherait d'une "religion", à des cultes et à des coutumes, dans ce monde imaginaire. Car l'élément religieux est absorbé dans l'histoire et dans le symbolisme[56] »

En particulier, Paul H. Kocher affirme que Tolkien décrit le mal de la façon orthodoxe pour un catholique : comme l'absence de bien. Il cite de nombreux exemples dans Le Seigneur des anneaux, comme « l'œil sans paupière » de Sauron : « la fente noire de la pupille ouvrait sur un puits, fenêtre ne donnant sur rien[57] ». Selon Kocher, la source de Tolkien était Thomas d'Aquin, « dont il est raisonnable de supposer que Tolkien, médiévaliste et catholique, connaissait bien »[58]. Tom Shippey défend la même idée, mais, plutôt que Thomas d'Aquin, il estime que Tolkien était familier avec la traduction de la Consolation de Philosophie de Boèce réalisée par Alfred le Grand, également appelée Lais de Boèce. Shippey soutient que la formulation la plus claire du point de vue chrétien sur le mal est celle de Boèce : « le mal n'est rien ». Le corollaire selon lequel le mal ne peut créer est à la base de la remarque de Frodon : « l'Ombre qui les a produits peut seulement imiter, elle ne peut fabriquer : pas de choses vraiment nouvelles, qui lui soient propres[59] » ; Shippey pointe des remarques similaires faites par Sylvebarbe et Elrond[60]. Il poursuit en affirmant que dans Le Seigneur des anneaux, le mal apparaît parfois comme une force indépendante, non comme la simple absence de bien, et suggère que les ajouts d'Alfred à sa traduction de Boèce sont peut-être à l'origine de ce point de vue[61].

Survol de l'œuvre [modifier]

En tant qu'écrivain, Tolkien est particulièrement célèbre pour avoir imaginé un univers de fiction très complet et cohérent, avec sa cosmogonie et son histoire, ses peuples ainsi que leurs langues et cultures.

Couramment cité sous le nom (quelque peu réducteur) de Terre du Milieu, ce monde est le théâtre de ses récits dont son roman le plus célèbre, Le Seigneur des Anneaux, dans lequel il ne voyait qu'une petite partie de sa mythologie.

Sa seconde œuvre en célébrité, mais précédente en chronologie, est Bilbo le Hobbit, dont le personnage-titre figure en bonne place dans le Seigneur des Anneaux. En troisième position, on citera le Silmarillion, publié à titre posthume par son fils Christopher Tolkien, qui a le mérite de donner la toile de fond du Seigneur des Anneaux, et d’en expliquer de nombreux attendus et sous-entendus. En fait, le Seigneur des Anneaux tout entier tient dans un court chapitre final du Silmarillion...

Il y a aussi des nouvelles, courts romans, et recueils de poèmes dans le style du vers allitératif anglo-saxon. Sans juger de la qualité des vers en question, du moins peut-on y déceler une source majeure : l’amour passionné des langues anciennes, en l’espèce le vieil anglais, langue purement germanique, dont Tolkien regretta amèrement, sa vie durant, la corruption par le français des conquérants normands.

Le cœur de l’œuvre centrale de J.R.R Tolkien est le Silmarillion, un ouvrage commencé tôt, jamais fini et qui ne fut publié qu'après sa mort. Dans ses premières ébauches, il s’intitulait le « livre des Contes Perdus », titre reflétant bien l’ambition de son auteur. L'intrigue du Silmarillion commence à la création du monde : J.R.R Tolkien y écrit sa propre version de la Genèse.

Quelques clés de l’œuvre de Tolkien :

  1. De son propre aveu, J.R.R Tolkien a voulu construire toutes ses histoires pour donner un contexte à ses propres inventions linguistiques (voir ci-dessous).
  2. J.R.R. Tolkien ayant perdu très tôt son père, il revint jeune enfant en Angleterre. Il vécut dans un petit village près de Birmingham, Sarehole, depuis lors avalé par la banlieue tentaculaire de Birmingham. Ces éléments, perte du père, perte d’une ruralité happée par le monde industriel, ont probablement joué un rôle dans la genèse de l’œuvre.
  3. Tolkien était un fervent catholique (ce qui, en Angleterre, n’était pas forcément bien vu). Ses œuvres, même si elles ne font pas toutes de r
éférence directe à la religion, restent imprégnées de valeurs religieuses.
  • Enfin, les talents de conteur de Tolkien se sont exercés sur sa propre progéniture, au moment d’aller dormir. Bilbo le Hobbit a initialement été inventé pour le besoin de ses propres enfants.
  • Il convient de signaler que J.R.R. Tolkien écrivait parfois en se laissant porter par son inspiration. Ainsi, lorsqu’il commença le Seigneur des Anneaux, il pensait seulement écrire une suite au « Hobbit », sans imaginer seulement ce qui allait en résulter. Le personnage d'Aragorn, autre exemple, n’existait pas avant que Tolkien écrivît la scène de l’auberge du Poney Fringant (« the Prancing Pony »), et dans sa première inspiration, il n'était pas encore l'héritier lointain et futur roi. De là, l'impression étrange qu'il laisse au premier abord, d'un personnage un peu inquiétant. Tolkien retourne la situation après coup, suggérant qu'il faut aller au-delà des apparences. Ou encore : il est assez clair que Galadriel est une pièce ajoutée tardivement dans la vaste généalogie des Noldor, et pour cause : elle a été créée bien après les premières versions du Silmarillion.

    Langues construites [modifier]

    La carrière académique et la production littéraire de Tolkien sont toutes deux indissociables de son engouement premier pour la linguistique et la philologie.

    Spécialiste de l'anglo-saxon médiéval ou, plus précisément, du dialecte mercien, c'était d'abord un érudit maîtrisant plus d'une dizaine d'autres langues, au nombre desquelles on peut citer le gallois (dont il donna des cours[62]) et le finnois (qu'il découvrit par l'intermédiaire du Kalevala). Nombre de langues qui l'intéressaient vinrent donc à figurer dans ses œuvres de fiction. Ainsi qu'il le précise dans l'appendice F, section II, du Seigneur des Anneaux, Tolkien se présente, par le biais d'une mise en abyme, comme le « traducteur » présumé du Livre Rouge de la Marche de l'Ouest. Il prend en conséquence le parti de rendre les noms (toponymes ou patronymes) des peuples « humains » de son univers fictif par diverses langues réelles. Il utilise ainsi l'anglo-saxon pour les noms et la langue des Rohirrim (Eorl, Eomer, Theoden, éored, mearas, etc.) et le vieux norrois pour les noms des Nains (Dwalin, Narvi, etc.) ou encore du mage Gandalf. Les Contes et Légendes inachevés mentionnent aussi l'utilisation de la langue gotique pour les ancêtres des Rohirrim (Vidumavi, Vidugavia).

    Mais en parallèle à ses travaux professionnels, et parfois même à leur détriment (au point que ses publications académiques restent assez peu nombreuses), Tolkien se passionnait pour les langues construites. Amoureux des mots au-delà de son métier, il avait une passion qu'il appelait son « vice secret » : la construction pure et simple de tout un vocabulaire imaginaire, avec son lot de notes étymologiques et de grammaires fictives. Pas moins d'une dizaine de langues construites figurent dans Le Seigneur des Anneaux, au travers de noms de lieux ou de personnages, de brèves allusions discursives ou de chants et de poèmes. L'ensemble participe à la vraisemblance du récit, chacun des peuples de la Terre du Milieu ayant ses traditions, son histoire et ses langues.

    Tolkien aborde sa conception personnelle des langues construites dans son essai Un Vice secret[63]. La composition d'une langue, pour lui, relève d'un désir d'esthétique et d'euphonie, participant d'une satisfaction intellectuelle et d'une « symphonie intime ». Il disait avoir commencé à inventer ses propres langues vers l'âge de 15 ans, et nous pouvons probablement penser que son métier de philologue n'était qu'un des reflets de sa passion profonde pour les langues. S'il considérait avant tout l'invention d'une langue comme une forme d'art à part entière, il ne concevait pas qu'elle puisse exister sans avoir une « mythologie » propre, à savoir un ensemble d'histoires et de légendes pour accompagner ses évolutions. Il commença à concevoir ses langues avant la rédaction des premières légendes[64]. Considérant qu'il existe un lien fondamental entre une langue et la tradition qu’elle exprime, il fut naturellement amené à concevoir son propre « Legendarium » dans lequel ses langues pourraient s'inscrire[65].

    Tolkien travailla durant toute sa vie sur ses langues construites sans jamais véritablement les achever. Son plaisir se trouvait davantage dans la création linguistique que dans un quelconque but d'en faire des langues utilisables. Si deux d'entre elles (quenya et sindarin) sont relativement développées, avec un vocabulaire de plus de 2000 mots et une grammaire plus ou moins définie, beaucoup d'autres auxquelles il fait allusion dans ses écrits sont tout juste esquissées. Il n'en reste pas moins vrai que ces diverses langues sont construites sur des bases linguistiques sérieuses, avec une volonté de respecter le modèle des langues naturelles. Par exemple, les langues des Nains (khuzdûl) et des Númenóréens (adûnaic) ressemblent par certains aspects aux langues sémitiques[66], en particulier en adoptant une structure trilitère ou en mettant en œuvre des procédés comme la mimmation. Si le quenya des Hauts-Elfes est une langue à flexions (comme le grec et le latin), son vocabulaire et sa phonologie sont conçus sur un modèle proche du finnois. Quant à la langue sindarine des Elfes Gris, elle s'inspire très librement du gallois (Lettres, n°165) dans certains de ses aspects phonologiques comme les mutations de consonnes initiales ou « lénitions ». Cela dit, les langues de Tolkien ne sont pas non plus de simples « copies » des langues naturelles et elles ont leurs propres spécificités.

    Quelques-unes des langues inventées par J. R. R. Tolkien :

    Tolkien imagina aussi plusieurs systèmes d'écriture pour ses langues. Une écriture cursive (Tengwar de Fëanor) et un alphabet de type runique (Cirth de Daeron) sont illustrés dans le corps du Seigneur des Anneaux. Bien plus tôt, Tolkien avait aussi conçu d'autres systèmes comme les Sarati de Rúmil.

    Au sujet de l'espéranto [modifier]

    Il s'intéressa aussi à l'espéranto, la jeune langue internationale, née peu avant lui. Il déclara :

    « J'ai de la sympathie en particulier pour les revendications de l'espéranto [...] mais la principale raison de le soutenir me semble reposer sur le fait qu'il a déjà acquis la première place, qu'il a reçu le plus large accueil[67]. »

    Cependant, il nuança ultérieurement son propos :

    « Le volapük, l'espéranto, le novial, etc., sont des langues mortes, bien plus mortes que des langues anciennes que l'on ne parle plus, parce que leurs auteurs n'ont jamais inventé aucune légende espéranto[68]. »

    Bibliographie [modifier]

    Œuvres de fiction [modifier]

    • 1936 : Songs for the Philologists, avec E. V. Gordon et autres auteurs. Une collection de trente chants et poèmes, dont treize de Tolkien, en gotique, en vieil anglais et en anglais moderne.
    • 1937 : Bilbo le Hobbit (The Hobbit or There and back again), édition révisée en 1951 et 1966 (traduction de Francis Ledoux, Stock, 1969).
    • 1945 : Feuille, de Niggle (Leaf by Niggle), nouvelle.
    • 1945 : The Lay of Aotrou and Itrou, publié dans The Welsh Review, Cardiff, volume 4, n°4, pp. 254-266.
    • 1949 : Le Fermier Gilles de Ham (The Farmer Giles of Ham), fable médiévale.
    • 1953 : Le Retour de Beorhtnoth (The Homecoming of Beorhtnoth, Beorhthelm's Son), pièce de théâtre en vers allitératifs.
    • 1954–1955 : Le Seigneur des Anneaux (The Lord of the Rings), seconde édition révisée en 1965–1966 (traduction de Francis Ledoux, Christian Bourgois, 1972–1973).
    • 1962 : Les Aventures de Tom Bombadil (The Adventures of Tom Bombadil), recueil de poèmes (traduction de Dashiell Hedayat, Christian Bourgois, 1975).
    • 1967 : Smith de Grand Wootton (Smith of Wootton Major), conte (initialement traduit sous le titre Ferrand de Bourg-aux-Bois).
    • 1967 : The Road Goes Ever On, en collaboration avec Donald Swann, seconde édition augmentée en 1978, troisième et dernière édition en 1993.

    À titre posthume :

    • 1974 : Bilbo's Last Song, poème illustré par un poster de Pauline Baynes, seconde édition sous forme de livret en 1990 (L'Album de Bilbo le Hobbit : Adieu à la Terre du Milieu, Gallimard, 1991). Tolkien avait offert le poème à sa secrétaire Joy Hill en 1966. Après la mort de Tolkien, elle montra le poème au compositeur Donald Swann. Il lui plut tellement qu'il le mit en musique et l'inclut dans la deuxième édition de The Road Goes Ever On.
    • 1975 : Guide to the names in The Lord of the Rings, dans A Tolkien Compass édité par Jared Lobdell. Cet essai ne figure pas dans les rééditions ultérieures de A Tolkien Compass, mais est repris dans The Lord of the Rings: A Reader's Companion.
    • 1976 : Les Lettres du Père Noël (The Father Christmas Letters), édité par Baillie Tolkien (traduction de Gérard-Georges Lemaire, Christian Bourgois, nouvelle édition revue par Céline Leroy avec l’aide de Vincent Ferré en 2004, et augmentée de nombreuses lettres).
    • 1977 : Le Silmarillion (The Silmarillion), édité par Christopher Tolkien (traduction de Pierre Alien, Christian Bourgois, 1978).
    • 1980 : Contes et légendes inachevés (Unfinished Tales), édité par Christopher Tolkien (traduction de Tina Jolas, Christian Bourgois, 1982).
    • 1981 : Lettres (The Letters of J. R. R. Tolkien), édition établie par Humphrey Carpenter et Christopher Tolkien (traduction française de Delphine Martin et Vincent Ferré, Christian Bourgois, 2005). Une importante sélection de lettres écrites par J. R. R. Tolkien entre 1914 et 1973.
    • 1982 : Monsieur Merveille (Mr. Bliss), édition La mercurie, sortie prévue le 24 février 2009[69].
    • 1998 : Roverandom, édité par Wayne Hammond et Christina Scull (traduction de Jacques Georgel, Christian Bourgois, 1999).
    • 2003 : Faërie et autres textes, Christian Bourgois. Ce recueil remplace la précédente édition française (Faërie, 1974–75) et regroupe des textes dispersés dans plusieurs éditions anglaises (Tree and Leaf, Poems and Stories, etc.). Les premières traductions ont été revues et augmentées de nouvelles traductions inédites :
      • Du conte de fées, traduction de Francis Ledoux
      • Les Aventures de Tom Bombadil, traduction de Dashiell Hedayat, revue par Céline Leroy
      • Feuille de Niggle, traduction de Francis Ledoux
      • Le Fermier Gilles de Ham, traduction de Francis Ledoux
      • Smith de Grand Wootton, traduction de Francis Ledoux
      • Le Retour de Beorhtnoth, traduction d'Elen Riot
      • Mythopoiea, traduction d'Elen Riot
    • 2005 : Wayne Hammond et Christina Scull, The Lord of the Rings: A Reader's Companion. Ouvrage d'annotations, discutant l'établissement du texte du roman à partir des brouillons et des plans de Tolkien. Ce livre inclut de nombreuses notes inédites ainsi qu'une version augmentée de Nomenclature or Guide to the Names in The Lord of the Rings, un texte que Tolkien produisit pour les traducteurs de son roman, explicitant nombre de noms de lieux et de personnages.
    • 2005 : Smith of Wootton Major, édité par Verlyn Flieger. Édition critique de la nouvelle de Tolkien, incluant un fac-similé d'une première version de l'histoire, une chronologie et une description des personnages, un essai sur la nature de la Faërie.
    • 2006 : Wayne Hammond et Christina Scull, The J. R. R. Tolkien Companion And Guide, ouvrage en deux volumes (Chronology et Reader's Guide).
    • 2007 : Les Enfants de Húrin (The Children of Húrin), édité par Christopher Tolkien.
    • 2009 : The Legend of Sigurd and Gudrún, édité par Christopher Tolkien.
    • En complément de l'Histoire de la Terre du Milieu et sous l'égide de Christopher Tolkien et du Tolkien Estate, les fanzines américains Vinyar Tengwar et Parma Eldalamberon publient régulièrement des textes inédits de J. R. R. Tolkien.

    Recueils d'illustrations [modifier]

    • 1978 : Peintures et aquarelles de J. R. R. Tolkien (Pictures by J. R. R. Tolkien), édité par Christopher Tolkien, seconde édition révisée en 1992 (traduction d'Adam Tolkien, Christian Bourgois, 1994).
    • 1995 : J. R. R. Tolkien : artiste et illustrateur (J. R. R. Tolkien: Artist and Illustrator), édité par Wayne Hammond et Christina Scull (traduction de Jacques Georgel, Christian Bourgois, 1996).

    Enregistrements audio [modifier]

    • 1967 : Poems and Songs of Middle-earth, Caedmon TC 1231.
    • 1975 : J. R. R. Tolkien Reads and Sings his The Hobbit & The Lord of the Rings, Caedmon TC 1477–1478 (basé sur des enregistrements effectués en août 1952 par George Sayer).

    Travaux académiques [modifier]

    • 1922 : A Middle English Vocabulary, Oxford, Clarendon Press, 168 pp.
    • 1925 : Sir Gawain and the Green Knight, édité avec E. V. Gordon, Oxford University Press, 211 pp. Seconde édition en révisée 1967, Oxford, Clarendon Press, 232 pp.
    • 1925 : Some Contributions to Middle-English Lexicography, publié dans The Review of English Studies, volume 1, n°2, pp. 210-215.
    • 1925 : The Devil's Coach Horses, publié dans The Review of English Studies, volume 1, n°3, pp. 331-336.
    • 1929 : Ancrene Wisse and Hali Meiðhad, publié dans Essays and Studies by members of the English Association, Oxford, volume 14, pp. 104-126.
    • 1932 : The Name 'Nodens' , publié dans Report on the Excavation of the Prehistoric, Roman, and Post-Roman Site in Lydney Park, Gloucestershire, Oxford, University Press for The Society of Antiquaries.
    • 1932–34 : Sigelwara Land, parties I et II, dans Medium Aevum, Oxford, volume 1, n°3 (décembre 1932), pp. 183-196 et volume 3, n°2 (Juin 1934), pp. 95-111.
    • 1934 : Chaucer as a Philologist: The Reeve's Tale, publié dans Transactions of the Philological Society, Londres, pp. 1-70.
    • 1937 : Beowulf: The Monsters and the Critics, Londres, Humphrey Milford, 56 pp.
    • 1939 : The Reeve's Tale: version prepared for recitation at the 'summer diversions', Oxford, 1939. 14 pp.
    • 1944 : Sir Orfeo, Oxford, The Academic Copying Office, 18 pp. (édition d'un poème médiéval).
    • 1947 : On Fairy-Stories, publié dans Essays presented to Charles Williams, Oxford University Press (essai technique sur le conte de fées, aussi re-publié depuis dans plusieurs recueils de fictions).
    • 1953 : Ofermod et Beorhtnoth's Death, essais publié avec le poème The Homecoming of Beorhtnoth, Beorhthelm's Son dans Essays and Studies by members of the English Association, volume 6.
    • 1953 : Middle English "Losenger": Sketch of an etymological and semantic enquiry, publié dans Essais de philologie moderne: Communications présentées au Congrès International de Philologie Moderne (1951), Les Belles Lettres.
    • 1962 : Ancrene Wisse: The English Text of the Ancrene Riwle, Early English Text Society, Oxford University Press.
    • 1963 : English and Welsh, publié dans Angles and Britons: O'Donnell Lectures, University of Cardiff Press.
    • 1966 : Jerusalem Bible (contributions en tant que traducteur et lexicographe).

    À titre posthume :

    • 1975 : Traductions de Sir Gawain and the Green Knight et des poèmes médiévaux Pearl et Sir Orfeo.
    • 1981 : The Old English 'Exodus', édité par Joan Turville-Petre, Oxford, The Clarendon Press.
    • 1982 : Finn and Hengest: The Fragment and the Episode, édité par Alan Bliss.
    • 1983 : Les Monstres et les Critiques (The Monsters and the Critics), recueil (traduction de Christine Laferrière, Christian Bourgois, 2006). Rassemble les essais suivants :
    • 2002 : Beowulf and the Critics édité par Michael C. Drout, ouvrage reprenant Beowulf: the Monsters and the Critics avec deux brouillons plus longs de l'essai, à partir desquels le texte avait été condensé pour ses premières éditions.

    Bibliographie secondaire [modifier]

    Études biographiques [modifier]

    • 1977 : Humphrey Carpenter, J. R. R. Tolkien, une biographie (Tolkien: A Biography), traduction française de Pierre Alien, Christian Bourgois, 1980, édition revue et augmentée en 2002).
    • 2001 : Michael Coren, J. R. R. Tolkien : Le créateur du Seigneur des Anneaux (J. R. R. Tolkien: The Man Who Created the Lord of the Rings), traduction française de Marie-Cécile Brasseur, Airelles, 2002. Ouvrage de vulgarisation moins général que celui de Humphrey Carpenter, mais rapportant d'autres anecdotes sur l'auteur et incluant de nombreuses photographies.

    Études critiques [modifier]

    Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

    Archives

    Nous sommes sociaux !

    Articles récents